Les femmes sont le pivot qui fait tout tourner.

À lire aussi de Léon Tolstoï

Si l'on admet que la vie humaine peut être gouvernée par la raison, alors il n'y a même plus possibilité de vie.
Au moment d'un départ et d'un changement d'existence, tout homme capable de réflexion est plus ou moins hanté par des pensées sérieuses c'est l'heure où l'on sonde son passé, où l'on trace des plans d'avenir.
L'extrême en tout est un défaut, dit calmement Nathalie.
Et, en effet, si Eugène Irténieff était un malade psychique, alors tous les hommes le sont également, et parmi eux les plus malades sont ceux qui voient les indices de la folie chez les autres et ne les voient point en eux-mêmes.
La femme, vois-tu, c'est un thème inépuisable : on a beau l'étudier, on rencontre toujours du nouveau.
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Dans la même œuvre

Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon.
L'épouse, c'est pour le bon conseil; la belle-mère, c'est pour le bon accueil; mais rien ne vaut une douce maman.
La feinte la mieux ourdie pourra duper le plus pénétrant des hommes, mais le plus borné des enfants ne s'y laissera jamais prendre.
Je crois que s'il y a autant d'opinions que de têtes, il y a aussi autant de façons d'aimer qu'il y a de coeurs.
Toutes les familles heureuses se ressemblent, mais chaque famille malheureuse l'est à sa façon.